Tennis de Rêve

Tennis de  Rêve

mental et emotions au tennis (source tennis mental)

Mental et émotions en tennis

Sur un tournoi deux secondes séries s'affrontent, un français et un argentin. A la fin du match voici les

propos de chacun au club-house :

- Le français ; cet argentin, pfuuu quelle technique pitoyable...

- L'argentin ; ce français, waou quelle technique magnifique...

Le score final 6/1 6/1... pour l'argentin !

ca m'arrive ( oliv'yeah!).....


En France, il est dommage que le joueur et le formateur utilisent l'inefficace analyse du manque technique ou/et physique pour justifier l'échec. A notre époque et encore plus dans l'avenir, tous compétiteurs qui n'intègrent pas la dimens


ion mentale et émotionnelle dans sa préparation, son entrainement dès le plus jeune âge admis, est voué à subir les affres du doute et de l'échec sans posséder les clés nécessaires pour se réouvrir les portes de la confiance et de la réussite.

Pourquoi un joueur avec une aussi belle technique que Gasquet, n'a pas posé plus de problèmes que ça à Federer dans le match décisif de la finale de Coupe Davis 2014 ?

 

"Le mental, c'est la goutte d'eau qui va faire déborder le vase vers la défaite... ou vers la victoire". Christophe Gernigon, professeur en psychologie du sport.


Coaching et préparation mentale tennis

Le rôle du coach

De mon point de vue, que ce soit à l'entrainement ou en match, les émotions et leur influence sur le cerveau et les muscles, sont incontournables en tennis.

Alors qu'elles sont orientées vers le relâchement à l'entrainement (enjeu faible), elles créent  de la tension en match (enjeu fort).


Lors d'une confrontation, tous les joueurs ressentent de très fortes émotions, quel que soit leur niveau.


D'un côté de la balance, la motivation, l'excitation, l'exaltation qui poussent à se transcender, dépasser ses limites pour aller chercher la victoire, "j'étais sur un nuage", de l'autre côté la peur de l'échec et l'angoisse de la défaite qui amènent de la crispation, de la paralysie, "je suis passé à côté". La pression de stress émotionnelle qui découle de ces émotions est normale mais elle doit être gérée et maitrisée pour équilibrer la balance. La confiance en soi est l'émotion qui va décider de quel côté la balance va pencher.

"C'est une histoire de confiance, je suis trop contracté dès que la pression monte. Au lieu de m'en servir, comme j'arrivais si bien à le faire d'habitude, ça se retourne contre moi. Dans un match serré le résultat bascule sur deux ou trois occasions. Quand tu es en confiance, tu sais y aller. Là c'est l'inverse." Yannick Noah, expliquant sa chute à la 23ème place mondiale deux ans après son titre à Roland Garros

 



16/01/2017
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