Tennis de Rêve

Tennis de  Rêve

gérer son mental (blogtennisconcept)

le mental

Fin du premier set (remporté par Djokovic)

…/…mais à 5-4 40-15 je fais deux points essentiels dans l’histoire de cette finale. D’abord je réussis un passing. Ensuite, je gagne un point sur une amortie…/…C’est ce jeu-là qui me donne la confiance parce que je fais ce que je voulais faire dès le départ

La confiance de Stan vient du fait qu’il parvient à faire ce qu’il veut de la balle à ce moment-là et non du fait qu’il remporte le jeu (il le perd en fait). Ces deux points qu’il réussit, il les garde en réserve (sa réserve de confiance) pour les réitérer plus tard.

Je vais le pousser, le pousser et s’il est plus fort que moi bravo à lui…/…Comme quoi un jeu perdu peut être un déclencheur.

L’objectif principal de Stan n’est pas la victoire, mais de s’appliquer le plus possible à augmenter progressivement l’intensité de son jeu. Il accepte de perdre, si jamais Novak parvient à jouer mieux que lui. Il y a dans cette attitude un mélange d’humilité et de lucidité qui sert tout particulièrement son relâchement et son détachement (maîtrise des émotions).

 

la concentration :

 

Attention c’est un joueur à focalisation externe. Ce type de joueur trouve sa meilleure concentration en commençant à penser à son point uniquement quand celui-ci démarre. Donc il pense à tout autre chose entre les points. C’est le type de joueur qui peut tranquillement discuter entre les

points, commander un café sans que cela affecte son niveau de jeu.

 

La majorité des joueurs sont à focalisation interne et

ont besoin de démarrer leur concentration avant que le point ne démarre.

Je suis dans ce cas. J’ai besoin d’être dans ma bulle avant de démarrer le moindre point et de rester dans le jeu entre les échanges. Je ne

discute pas ou le moins possible avec mon adversaire.

Essayez de déterminer avec précision dans quelle catégorie vous êtes.

 

l'ancrage :

Le geste avec le doigt sur la tempe que je fais à Magnus, à la fin c’est juste un geste naturel. Il veut juste dire « je suis là, je sais exactement ce que je fais. Je ne lâcherais pas mentalement.

 

Ça, c’est le geste d’ancrage psychologique typique (propre au joueur suisse) qui permet avec le minimum d’effort de rester dans le match (ici et maintenant). Le cerveau de Stan associe la gestuelle, toujours la même, à l’état psychologique idéal à avoir avant de démarrer un point.

chasse instantanément les pensées parasites et les éparpillements temporels. Essayez de trouvez votre « geste » et exercez vous à le tester.

 

les méthodes :

autosuggestion,

visualisation de ses objectifs,

accumulation de confiance,

ancrage psychologique

 



09/01/2017
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